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Niveau 7AlternanceInitial

Expert Conseil en stratégie des filières agricoles et agroalimentaires

Titre RNCP 42476 de niveau 7 accessible après un Bac+3

La formation Expert Conseil en stratégie des filières agricoles et agroalimentaires vous permet de préparer votre future carrière dans ces secteurs d'avenir !

L'essentiel de la formation

Durée
2 ans
Certification
Niveau 7
Admission
Etude de dossier et entretien de motivation Délai d'accès : entre 7 jours et 9 mois
Rythme
Alternance - Initial
Prochaines rentrées
Septembre 2027

Objectifs

Former des professionnels qui interviennent à toutes les étapes de la vie d’une exploitation : de l’installation à sa fermeture ou transmission. Ils sont capables de réaliser un audit juridique, fiscal et financier d’une exploitation agricole, de concevoir sa stratégie de développement, de piloter la gestion des risques pour l’exploitation et l’exploitant, d’animer de façon fédérative et inclusive toutes les parties prenantes d’un territoire rural, de gérer l’achat-vente en distribution agricole et agrofourniture, de valoriser et d’optimiser le patrimoine de l’exploitant.

Blocs de compétences

Ce Bac+5 forme des professionnels pluridisciplinaires capables de mettre en oeuvre des stratégies pour garantir la durabilité, la sécurité et la croissance des exploitations agricoles. Cela passe par l’activation de divers leviers tels que financiers, juridiques, gestionnaires, patrimoniaux, d’approvisionnement, de production, de management et de marketing.

BLOC DE COMPETENCES 1 : Élaborer une stratégie responsable de développement et de transition durable de l’exploitation agricole
1)
Piloter la prise et l’exploitation d’informations sur la conjoncture et l’évolution des filières agricoles et agroalimentaires, en combinant des sources fiables et des solutions numériques avancées (automatisation de la veille, outils d’analyse de données basés sur l’IA), afin de disposer en continu de données pour éclairer les choix de développement et de transition de l’exploitation ou de la structure collective agricole.
2)
Qualifier l’impact des facteurs environnementaux, politiques, économiques, réglementaires, normatifs et technologiques sur l’exploitation agricole, en mobilisant des méthodes d’analyse adaptées et des solutions d’IA à visée prédictive et prescriptive, afin d’anticiper les menaces et opportunités et de dégager des orientations conciliant développement économique, innovation technologique et transition écologique.
3)
Établir une cartographie des risques pesant sur l’exploitation agricole (professionnels, environnementaux, climatiques, sanitaires, humains, matériels, fonciers, économiques, juridiques et réputationnels), en utilisant des outils quantitatifs et qualitatifs adaptés pour analyser la probabilité et l’impact de chaque risque, afin de hiérarchiser les risques internes et externes susceptibles d’affecter l’activité et d’éclairer les décisions de traitement.
4)
Construire des scénarios d’évolution et des trajectoires de transition pour l’exploitation agricole, en s’appuyant sur le produit de la veille stratégique réalisée et en combinant la modélisation technico-économique, l’analyse de sensibilité aux aléas (climatiques, de marché, réglementaires) et la prise en compte d’objectifs de durabilité (climat, eau, biodiversité, bien-être animal, qualité de vie au travail…), afin de proposer à ses responsables plusieurs options comparées, argumentées et cohérentes avec les stratégies de filière et dynamiques territoriales.
5)
Co-concevoir, avec les responsables de l’exploitation agricole, un modèle économique responsable (systèmes de production, diversification, transformation, services environnementaux, circuits de commercialisation…), en articulant objectifs de revenu, de résilience, de qualité, d’impact environnemental et social et de positionnement dans les filières agricoles et agroalimentaires, afin de définir une trajectoire de création de valeur durable et alignée avec les attentes des marchés et des territoires.
6)
Évaluer la viabilité technico-économique et financière du modèle économique retenu, en réalisant des simulations prospectives intégrant les dispositifs de soutien existants et les investissements à consentir, afin d’en vérifier la faisabilité et la soutenabilité pour l’exploitation agricole.
7)
Formaliser le modèle économique retenu dans un business plan, en le structurant conformément aux standards professionnels, afin de disposer d’un support partagé pour la décision, la recherche de financements et le pilotage de la mise en œuvre de la stratégie de développement et de transition de l’exploitation agricole.
8)
Élaborer un plan de management des risques en définissant et en priorisant des mesures préventives, curatives et de continuité d’activité (procédures, diversification, mutualisation, transfert du risque), afin de réduire l’exposition globale de l’exploitation agricole et de renforcer sa résilience face aux aléas.
BLOC DE COMPETENCES 2 : Accompagner la structure agricole à l’optimisation de sa performance financière, fiscale, juridique, sociale et assurantielle
1)
Réaliser l’audit financier global d’une exploitation agricole, en analysant les résultats technico-économiques, la structure des coûts, de l’endettement et de la trésorerie au moyen d’outils de gestion et d’analyse de données, afin d’objectiver sa situation, ses risques et ses marges de manœuvre.
2)
Établir le diagnostic de la situation financière d’une exploitation agricole, en croisant les résultats de l’audit avec les objectifs des dirigeants, les référentiels de filière et les enjeux de transition (RSE, conditions de travail, résilience), afin d’identifier les leviers d’amélioration et de préparer les décisions d’optimisation ou de redressement.
3)
Exploiter les outils de contrôle de gestion de l’exploitation agricole intégrant les dimensions financières et extra-financières, en analysant les écarts prévisionnel/réalisé et en structurant un reporting régulier, afin d’appuyer le pilotage de la performance financière, sociale et environnementale.
4)
Élaborer des stratégies d’investissement et de financement répondant aux projets de l’exploitation agricole, en tenant compte des objectifs financiers fixés et en privilégiant des solutions responsables, afin de viabiliser l’exploitation et de garantir sa soutenabilité économique et financière de façon durable.
5)
Accompagner l’exploitation agricole dans l’identification et la mobilisation des dispositifs d’aides adaptés au niveau local, national et européen, en constituant et en suivant les dossiers de demande de subventions et de soutien, afin de maximiser les ressources à disposition pour soutenir ses projets de développement ou de consolidation.
6)
Conseiller les responsables de l’exploitation agricole sur le choix et l’évolution des structures et montages juridiques (forme sociétaire, organisation collective, contrats), ainsi que sur les enjeux sociaux (statuts, emploi, protection sociale…), en analysant les bénéfices et risques associés aux différentes options envisageables, afin d’en sécuriser le fonctionnement, la protection des personnes et la pérennité.
7)
Optimiser la situation fiscale de l’exploitation agricole dans le respect de la réglementation, en s’appuyant sur l’analyse de sa situation et l’identification des options autorisées par le cadre légal en vigueur (régimes d’imposition, investissements, transmission, diversification des activités), afin d’améliorer sa performance nette.
8)
Concevoir une stratégie de recours combiné aux dispositifs publics de solidarité et de mutualisation, aux produits d’assurance privés et, le cas échéant, à d’autres instruments financiers de gestion des risques, en tenant compte du profil de risques de l’exploitation agricole et de ses objectifs économiques, afin de couvrir les pertes potentielles, de maintenir le niveau de revenu et de sécuriser les projets de développement.
BLOC DE COMPETENCES 3 : Manager des projets de transition agricole en partenariat avec les acteurs de filière et des territoires
1)
Concevoir l’architecture stratégique et opérationnelle de projets de transition agricole, territoriale ou de filière, en définissant les objectifs, résultats attendus, indicateurs de suivi, périmètres d’intervention, modalités de gouvernance, maîtrise des risques et plan d’actions et d’organisation associés, afin de disposer d’un cadre partagé favorisant l’engagement des parties prenantes dans une démarche pilotable.
2)
Structurer l’écosystème partenarial des projets, en identifiant les acteurs clés (professionnels, institutionnels, scientifiques, associatifs, privés…), en précisant leurs rôles et responsabilités et en définissant les modalités d’implication et de concertation (comités, groupes techniques, règles de décision, modes de coordination), afin de sécuriser la coopération multi-acteurs et la légitimité des décisions prises tout au long du projet.
3)
Animer les instances de projet et la coopération entre les acteurs impliqués, en préparant et conduisant les réunions (comités de pilotage, groupes de travail, ateliers participatifs), en facilitant le partage de l’information et la prise de décision collective, et en prévenant ou régulant les tensions entre intérêts de filière, contraintes territoriales et objectifs environnementaux, afin de maintenir la mobilisation des parties prenantes et la dynamique collective du projet.
4)
Accompagner la montée en compétences des acteurs mobilisés dans les projets (équipes internes, partenaires de terrain, relais territoriaux), en identifiant les besoins en professionnalisation, en concevant ou en mobilisant des dispositifs inclusifs d’appui, de formation, de tutorat et de partage d’expériences (ateliers, communautés de pratiques, capitalisation d’outils), afin de renforcer progressivement et sur le long terme la capacité des filières et des territoires à conduire et à pérenniser les transitions engagées.
5)
Assurer la gestion administrative, contractuelle et budgétaire des projets, en suivant l’exécution des actions, en contrôlant les engagements et dépenses, en produisant les pièces justificatives exigées par les financeurs et les instances de gouvernance, afin de sécuriser l’utilisation des fonds, la traçabilité des opérations et la soutenabilité économique des projets de transition conduits.
6)
Piloter le suivi et l’évaluation des projets de transition agricole, en définissant des indicateurs pertinents (techniques, économiques, environnementaux, sociaux), en organisant la collecte et la consolidation des données issues des équipes de terrain et des partenaires, afin de mesurer les effets et impacts des actions menées et d’éclairer les arbitrages stratégiques des filières et des territoires.
7)
Valoriser les résultats, impacts et innovations issus des projets de transition agricole, en produisant des synthèses et supports de communication accessibles et adaptés aux différents publics, notamment au moyen de solutions d’IAg, et en représentant l’organisation dans les instances professionnelles et territoriales, afin de renforcer la lisibilité des actions conduites et de soutenir la diffusion des transitions engagées.
BLOC DE COMPETENCES 4 : Piloter les processus d’achat-vente en distribution dans les filières agricoles et agroalimentaires (Option)
1)
Élaborer la stratégie de vente et de développement commercial, notamment à l’international, en exploitant les données de marché, de clientèle et de performance (études, CRM, tableaux de bord) pour analyser les segments, les circuits de commercialisation et les zones cibles, puis en arbitrant le positionnement, les priorités de cibles, la politique de prix et les canaux de distribution, afin de générer une croissance rentable pour l’entreprise agricole et de maîtriser les risques économiques.
2)
Définir la stratégie d’achats et d’approvisionnements (matières premières, produits agricoles, produits transformés, intrants), en fixant les orientations en matière de qualité, volumes, calendriers, critères RSE et traçabilité, et en arbitrant entre différentes sources d’approvisionnement et schémas logistiques, y compris à l’international le cas échéant, en cohérence avec la stratégie commerciale et les engagements clients, afin de sécuriser l’amont de la production et de contribuer aux objectifs de marge, de compétitivité et de durabilité de l’offre de l’entreprise agricole.
3)
Structurer les besoins d’achat nécessaires à la production de l’entreprise agricole dans un cahier des charges, en spécifiant les caractéristiques des biens recherchés et en précisant les exigences associées en matière de qualité, respect des délais, engagement social, développement durable..., afin de cadrer et de sécuriser les procédures de consultation et de contractualisation.
4)
Organiser le sourcing et la qualification du panel fournisseurs (producteurs, organisations de producteurs, industriels, distributeurs), en mettant en place une des méthodes d’analyse et de hiérarchisation multicritères et des outils digitaux de suivi avec les fournisseurs sélectionnés, afin d’optimiser quantitativement et qualitativement les gisements d’approvisionnement et de sécuriser les volumes, la qualité et la continuité des achats de l’entreprise agricole.
5)
Conduire les négociations dans un contexte international avec les fournisseurs en cycles court ou long, en élaborant des stratégies et argumentaires adaptés, en définissant les clauses contractuelles et accords-cadres dans le respect de la réglementation applicable, puis en organisant le suivi qualité et la mesure de la performance via des tableaux de bord et outils digitaux, afin de conclure des accords équilibrés et durables et d’identifier les points forts à consolider comme les axes de progrès à engager avec les fournisseurs clés de l’entreprise agricole.
6)
Construire, en lien avec les services de production, les bureaux d’études et/ou la R&D, des solutions technico-commerciales (produits, équipements, services…) adaptées aux besoins des exploitations et des clients, en analysant leurs systèmes de production, contraintes et objectifs, afin de proposer des offres à forte valeur ajoutée, différenciantes et alignées avec la stratégie commerciale, y compris à l’export, de l’entreprise agricole.
7)
Animer un réseau de distributeurs et partenaires commerciaux (négociants, coopératives, importateurs, agents) à l’échelle locale, nationale et internationale, en apportant un appui technique et méthodologique à la mise en œuvre des actions commerciales et leur optimisation, afin de renforcer la présence de l’offre sur les marchés cibles et d’augmenter le volume d’affaires de l’entreprise agricole.
8)
Réaliser des opérations de couverture via les marchés à terme agricoles, en traduisant l’exposition aux risques de prix en positions d’achat ou de vente sur contrats à terme et options, en dimensionnant les volumes et les échéances, en gérant les appels de marge et les ajustements de couverture au regard des volumes physiques, des cours et de la stratégie commerciale, afin de stabiliser les prix d’achat ou de vente et de limiter l’impact des fluctuations de marché sur les marges.
9)
Piloter la performance commerciale, en analysant régulièrement les résultats (chiffre d’affaires, marges, mix produits/marchés, rentabilité des segments, retour sur actions commerciales), en identifiant les écarts aux objectifs et en proposant des ajustements (offre, prix, cibles, canaux, priorités export), afin d’optimiser la contribution de l’activité commerciale à la performance globale de l’entreprise agricole.
BLOC DE COMPETENCES 5 : Accompagner la structure agricole dans la valorisation et l'optimisation de son patrimoine (Option)
1)
Analyser les informations juridiques (statuts professionnels, régimes matrimoniaux, indivision, sociétés, baux, servitudes...), fiscales, économiques relatives à l'exploitation agricole, en les croisant avec les données foncières de l’exploitation, afin d’établir un diagnostic structuré de la situation patrimoniale, des contraintes existantes et des marges de manœuvre possibles.
2)
Réaliser ou contribuer à la réalisation de diagnostics patrimoniaux et fonciers dans des contextes de cession, succession, sortie d'indivision, donation ou évaluation patrimoniale, en procédant à la valorisation des exploitations agricoles et des propriétés rurales (terres, bois, bâtiments, étangs, dépendances), en intégrant les différentes méthodes d’évaluation selon la nature des biens (parts sociales, actifs, foncier, …), le contexte et en tenant compte des facteurs de marché, techniques, environnementaux et réglementaires, afin de fournir une base chiffrée fiable pour éclairer les décisions des parties prenantes.
3)
Concevoir des scénarios d'évolution et d'optimisation du patrimoine en simulant leurs impacts économiques, fiscaux et organisationnels et en les mettant en regard des objectifs de développement et de transmission de l'exploitation agricole, afin de proposer aux décideurs plusieurs options comparées et argumentées.
4)
Évaluer les conséquences économiques de risques ou de décisions affectant le patrimoine de l’exploitation agricole (décès, sortie / entrée d’un associé, décisions fiscales…) et le foncier (perte de récolte ou d’exploitation, éviction, modification ou création de baux, servitudes, occupations), en estimant notamment les indemnités d'éviction, de fermage ou de réparation, afin d'appuyer les négociations, les démarches amiables ou les éventuels contentieux.
5)
Rédiger ou co-rédiger des actes juridiques sous seing privé (baux ruraux soumis ou non au statut du fermage, conventions de mise à disposition, conventions d'associations foncières...), en veillant à leur conformité au cadre légal et réglementaire et à leur cohérence avec la stratégie patrimoniale et économique de l’exploitation agricole, afin de sécuriser les engagements contractuels des parties.
6)
Accompagner l’exploitation agricole dans la mise en œuvre des décisions patrimoniales et foncières (cession, acquisition, restructuration, installation, transmission), en préparant les dossiers techniques et financiers, en justifiant les évaluations réalisées et en coordonnant l'intervention des autres professionnels concernés (experts fonciers, notaires, avocats, partenaires bancaires), afin de fiabiliser les opérations engagées et de limiter les risques juridiques, économiques et patrimoniaux.

Quels métiers après cette certification ?

A l’issue de cette formation, à visée très stratégique, managériale et d'expertise, les possibilités d’emplois sont très diversifiées dans des entreprises du secteur agricole (exploitation agricole, coopérative, agrofournitures) et agroalimentaire (industrie de transformation, négoce), des organismes publics, parapublics ou syndicaux (Chambres d’agriculture, SAFER, FNSEA…), des sociétés de conseils spécialisées dans les filières agri-agro (cabinet d’expertise comptable, expertise foncière, conseil juridique et fiscal, banque-assurance…).
Voici une liste non exhaustive des types de postes accessibles :
  • Conseiller expert d’entreprise agricole
  • Conseiller financier / juridique / fiscal secteur agricole
  • Conseiller risques assurances agricoles, chargé d’études risques agricoles
  • Chargé d’affaires banque-assurance secteur agricole
  • Responsable comptes agricoles au sein de banque-assurance
  • Conseiller en création d’entreprises agricoles et stratégie de développement
  • Conseiller en stratégie foncière rurale
  • Animateur formateur en technologies agricoles
  • Chef de projet en acquisitions agricoles
  • Expert en sinistre agricole
  • Responsable du développement commercial (en agrofourniture ou distribution agricole)
  • Responsable achat / vente en coopérative ou société de négoce agricole

Modalités d'évaluation

Pas de contrôles continus.
Uniquement des évaluations à la fin de chaque bloc.
  • Pour la 4ème année : Dossier de mise en situation réelle en entreprise, étude de cas.
  • Pour la 5ème année : Etude de cas, projet participatif , cas pratique sur le terrain à partir d’une entreprise agricole.
Validation :
Le titre compte 4 blocs de compétences (3 et un choisi en option). L’acquisition du titre s’effectue par la validation totale des 4 blocs de compétences + validation du dossier professionnel (écrit et oral).
Dans le cadre de l’accès à la certification par la voie de la V.A.E., les compétences sont évaluées au travers d’un dossier de validation et d’un entretien devant un jury VAE. La validation de chaque bloc se matérialise par la délivrance d'un certificat séparé.

Aptitudes

La formation vise le développement des aptitudes d’écoute, d’empathie, de communicant fédérateur, de charisme, d’esprit d’équipe et d’organisation.

Les admissions et les prérequis

  • Être titulaire d’un diplôme ou titre de niveau 6 (BAC+3)
  • Avoir un projet professionnel en lien avec les filières agricoles ou agroalimentaires
  • Sélection sur dossier et entretien de motivation

Tarifs & financement

Pour la rentrée 2027 : 
  • Formation en initial en 4e et 5e année : 21 380€* pour l'intégralité de la formation (soit 10 690 €* l'année).
*Tarif net de TVA si le financement est personnel à 100%. Dans tous les autres cas (ex : CPF, France Travail, Entreprise, Région…), le tarif sera soumis à la TVA (20%).
  • Formation en alternance en 4e et 5e année : 19 000€ pour l'intégralité de la formation (soit 9 500 € l'année)
Les frais de formation sont pris en charge par l’OPCO de l’entreprise et l’entreprise d’accueil. L’apprenant n’a donc pas de reste à charge à régler.

Chiffres clés

  • Taux de réussite année 2025 : 86.67%
  • Taux d'insertion professionnellle promo 2024 : 100%
  • Taux de réussite promo 2025  : 95,45%
  • Taux d'interruption des études promo 2025  :  3,85%
  • Taux de réussite globale ( valeur ajoutée ) année de référence 2024 : 100%
  • Taux d'insertion professionnelle promo 2023 : 88%
  • Taux de poursuite d’études promo 2023 : 3%
Taux spécifiques aux campus disponibles sur demande - nous contacter.

Les + de l'IHEDREA

  • Une formation proche du terrain : alternance, stages alternés, sorties
  • Business game
  • Sorties terrains
  • Ateliers d’aide à la recherche de stage ou d’alternance
  • Soutenance d’un dossier professionnel de fin d’études
Au cours de leurs études, nos apprenants réalisent plusieurs sorties dans des fermes et des voyages d’exploration en France. 
Dispositifs de formations possibles : 
  • La formation peut être suivie en alternance, au rythme de 1 semaine à l’école et 2-3 semaines en entreprise. Ou en initial, auquel cas les élèves ont la possibilité d’effectuer un stage alterné d’une durée maximale de 6 mois.
  • Cette formation est accessible en VAE totale ou partielle.

Accessibilité aux personnes en situation de handicap

Nos formations sont accessibles aux personnes en situation de handicap. Un référent handicap est à disposition sur demande. Tous nos campus sont aménagés pour accueillir des personnes en situation de handicap. Toutes les adaptations nécessaires seront étudiées afin de rendre la formation accessible aux personnes présentant un handicap.
Contact référent Handicap :
Témoignages

Temoignages

« J’ai choisi le Bac+4/5 Expert Conseil en stratégie des filières agricoles et agroalimentaires afin d’approfondir les connaissances acquises lors de mon Bac+3/4 Conseiller en droit rural et économie agricole et avoir toutes les clefs de réussite pou…

Gaëtan NIKIFOROFF, Bac+4/5 ECSAA, promotion 2024 Apprenti Gestionnaire opération d'assurance Generali IARD

Méthodes mobilisées

Volume d'heures par an : 
  • M1 : 458h 
  • M2 : 458h 
  • M2 en entrée direct : 560h 
Méthode pédagogique
L’étudiant acquiert toutes les compétences et les savoir-faire inhérents au monde de l’agriculture et de l’agro-management. Notre pédagogie est axée non seulement sur les connaissances théoriques mais également sur les connaissances pratiques acquises via des études de cas, des études de marché, des simulations de création d’entreprise, des projets encadrés en équipe…

Equivalence et passerelle

Il n'existe aucune équivalence ni passerelle pour cette certification

Rythme en alternance

1 semaine école et 3 semaines entreprise

FAQ du Bac+4/+5 Expert Conseil en strategie des filières agricoles et agroalimentaires

Pourquoi choisir l’IHEDREA pour votre Bac+5 dans le domaine de l’agriculture ?

Pour suivre un Bac+5 agricole, l’IHEDREA est un excellent choix. Notre école, fondée en 1950, vous propose des formations alignées sur les enjeux contemporains. L’agriculture est aujourd’hui au cœur d’enjeux stratégiques tels que la transition écologique et énergétique, sans oublier les questions de santé, intimement liées à la production alimentaire. Le Bac+5 vous forme pour devenir un professionnel au fait des réalités du secteur.

Nous offrons une pédagogie d’excellence, avec des professeurs de haut niveau, experts de leur domaine et majoritairement issus du monde du travail. Vous êtes ainsi assuré d’être formé aux besoins actuels du secteur agricole et à ses problématiques phares. L’aspect pratique est également une priorité pour notre établissement et nous favorisons le learning by doing. C’est pour cela que vous pourrez suivre l’intégralité des deux ans du Bac+5 en alternance.

Enfin, l’IHEDREA, c’est aussi une vie étudiante dynamique. Le bureau des élèves (BDE) organise régulièrement des événements pour souder la communauté de nos apprenants tout au long de l’année. Week-ends d’intégration, entraînement de matchs de rugby, gala… Vos études seront rythmées par des moments de partage festifs !

Quels secteurs sont accessibles après un Bac+5 agricole ?

Après un Bac+5 agricole, les débouchés sont très variés. Les métiers de l’agriculture peuvent prendre de nombreuses formes et s’intègrent dans différents contextes économiques.

  • La production agricole : il va de soi que l’expertise avancée que vous apporte un Bac+5 vous permet de rejoindre les exploitations agricoles, mais aussi les coopératives et les sociétés de négoce. Vous serez en mesure d’intervenir sur l’optimisation de la production, mais aussi dans la commercialisation et dans l’innovation ou l’adoption de pratiques durables et rentables.
  • La banque et les assurances : les institutions financières recherchent elles aussi des profils spécialisés en gestion des risques, en évaluation foncière ou encore en audit financier dans le secteur agricole et foncier. Vous pourrez par exemple accéder à des postes de chargé d’affaires ou de conseiller.
  • Le conseil et l’expertise : les agriculteurs ont souvent besoin d’un accompagnement personnalisé pour optimiser la gestion de leurs exploitations. Qu’il s’agisse de créer une entreprise agricole, de conseil financier, juridique, fiscal ou encore de stratégie foncière, vous serez en mesure de leur apporter les conseils avancés adaptés à leur situation et leurs objectifs.
  • Les institutions publiques et les organisations syndicales : les chambres d’agriculture et d’autres organismes publics, sans oublier les syndicats agricoles ont besoin de consultants experts spécialisés pour accompagner les évolutions du secteur, mais d’autres postes comme animateur de territoires ruraux figurent parmi vos débouchés potentiels.
Le Bac+5 permet-il de créer ou reprendre une exploitation agricole ?

Si votre ambition est de reprendre ou de créer votre propre exploitation agricole, le Bac+4/5 agricole de l’IHEDREA vous offre la préparation dont vous avez besoin. L’alliance de compétences techniques, stratégiques et financières viendront compléter idéalement votre socle de compétences acquis durant vos études.

  • Une approche stratégique de l’agriculture : au-delà des compétences techniques autour de la gestion d’une exploitation, il vous faut également une approche stratégique. C’est pour cela que le Bac+5 comprend des cours de management d’entreprise, sur la création d’un business plan solide, les stratégies de diversification ou encore sur la veille et l’innovation agricole ou agroalimentaire.
  • Des compétences en finance et en droit : savoir gérer au mieux les finances de votre exploitation et connaître vos droits est une force. Au cours de la formation, vous apprendrez à mener un audit, établir un budget, faire les bons choix d’investissement et à maîtriser la fiscalité rurale. Vous découvrirez également le droit rural, le droit social, mais aussi quelles aides et subventions vous pouvez demander et comment.
  • Une pédagogie basée sur la mise en pratique : l’IHEDREA propose de nombreuses mises en situation tout au long du programme pour développer des compétences concrètes pendant les deux années que dure le Bac+5. Notamment, vous pourrez suivre le cursus entier en alternance, pour mettre en application tout ce que vous apprenez directement en entreprise, sur un rythme d’une semaine en cours pour 2-3 semaines en entreprise. Les projets encadrés en équipe, les études de cas ou encore les études de marché complètent idéalement le programme.
Pourquoi suivre une formation agricole de niveau Bac+5, aujourd’hui ?

Si vous voulez vous lancer dans l’agriculture, suivre une formation de niveau Bac+5 est un choix stratégique. Le secteur est aujourd’hui en pleine mutation et développer des compétences avancées est la meilleure façon de s’y préparer et d’apporter des solutions qui répondent à ses besoins actuels. Que vous vouliez lancer votre exploitation ou vous spécialiser dans le conseil, le Bac+5 vous permet de maximiser vos chances de succès.

L’agriculture et l’agroalimentaire doivent aujourd’hui répondre aux enjeux de transition écologique et énergétique, sans oublier les questions liées à la digitalisation et aux évolutions du cadre légal. La vision stratégique que vous apportera ce Bac+4/5 agricole vous permettra d’accompagner ces changements, de vous y adapter et de faire preuve d’innovation.

Enfin, selon votre projet professionnel, acquérir des compétences avancées autour du droit, de la finance, de la valorisation foncière ou encore des achats et de la vente vous ouvre les portes de postes à responsabilités. Que ce soit dans l’exploitation agricole, dans une société de conseil ou encore dans la banque, le Bac+5 est le sésame vers une carrière enrichissante !

Dans quelles villes est proposé le Bac+5 Expert Conseil en stratégie des filières agricoles et agroalimentaires ? ?

L’IHEDREA propose le Bac+5 Expert Conseil en stratégie des filières agricoles et agroalimentaires dans trois grandes villes de France.

  • Paris est une ville idéale pour développer votre expertise agricole et agroalimentaire. C’est là qu’on trouve les sièges d’institutions telles que le Ministère de l’Agriculture ou encore des sièges de grandes entreprises du secteur. En plus des nombreuses opportunités d’emploi que cela représente, c’est aussi un point fort pour développer votre réseau professionnel au plus près des centres de décision.
  • Toulouse est un territoire clé pour l’agriculture du sud-ouest, où l’on retrouve notamment les filières céréalières et viticoles. On y retrouve aussi des coopératives agricoles, des instituts de recherche agronomique (avec par exemple l’INRAE) et des pôles d’innovation tels qu’Agri Sud-Ouest Innovation (qui comprend d’ailleurs AgRobotics Land, consacré à la robotique agricole). Les opportunités dans la gestion d’exploitation, le conseil ou encore l’agrofourniture ne manquent donc pas.
  • Rennes, au cœur de la Bretagne, l’une des principales régions agricoles françaises, est un centre névralgique pour l’industrie agroalimentaire et l’élevage, avec de nombreuses entreprises spécialisées dans la transformation laitière, la production porcine et les cultures maraîchères.
Quelle est la reconnaissance du Bac+5 par l’État ?

Le Bac+5 Expert conseil en stratégie des filières agricoles et agroalimentaires est un diplôme reconnu par l’État et les entreprises. Il est inscrit au RNCP (niveau 7). Une fois diplômé, vous obtenez la certification Expert-conseil en stratégie des filières agricoles et agroalimentaires.

Certification

Certification professionnelle de niveau 7 « Expert-conseil en stratégie des filières agricoles et agroalimentaires  », enregistrée au RNCP sous le numéro 42476 par décision du Directeur Général de France Compétences, en date du 26/06/2026, délivrée par APTIM, code nsf 210n 210r 313n. 
Consulter la fiche RNCP 

Contacts

Campus

Sur quel campus suivre le Expert Conseil en stratégie des filières agricoles et agroalimentaires